Une envie de chocolat à 16 h, le paquet de biscuits ouvert devant la télé, un repas avalé debout… Le grignotage n'est pas une question de volonté. Il répond souvent à la fatigue, au stress ou à des repas mal organisés. Le comprendre, c'est déjà commencer à changer.
Vraie faim ou envie ?
Elle monte progressivement, n'importe quel aliment la calme, et elle disparaît une fois rassasiée.
Elle arrive d'un coup, réclame un aliment précis (souvent sucré) et revient même après avoir mangé.
Avant de manger, posez-vous une question simple : « Est-ce que j'ai faim, ou est-ce que je suis fatiguée, stressée, ennuyée ? »
6 habitudes pour moins grignoter
1. Ne pas sauter de repas
Un petit-déjeuner ou un déjeuner sauté, et la fringale arrive plus tard dans la journée. Trois repas réguliers, éventuellement une collation prévue, c'est la base.
2. Mettre des protéines et des fibres dans chaque repas
Œufs, yaourt, poisson, légumineuses, légumes, céréales complètes : ils tiennent au corps plus longtemps que le pain blanc ou les viennoiseries.
3. Manger assise et sans écran
Devant un écran, on mange plus sans s'en rendre compte. Prenez le temps de savourer.
4. Prévoir une collation intelligente
Si le creux de 16 h revient chaque jour, anticipez : un fruit et une poignée d'amandes, un yaourt nature, un carré de chocolat noir.
5. Dormir suffisamment
Le manque de sommeil augmente nettement les envies de sucré.
6. Trouver d'autres réponses au stress
Marcher 10 minutes, appeler une amie, respirer profondément, boire une tisane : avoir une alternative prête aide à casser l'automatisme.
Pour aller plus loin

Stop Sucre +
Gymnema sylvestre, plante de la tradition ayurvédique, L-théanine, cannelle de Ceylan, griffonia et chrome. Le chrome contribue au maintien d'une glycémie normale.
Découvrir la cureQuand demander de l'aide ? Si la nourriture prend beaucoup de place dans vos pensées, si vous mangez de grandes quantités en perdant le contrôle, ou si vous ressentez de la culpabilité ou de la honte après avoir mangé, parlez-en à votre médecin. Un accompagnement par un professionnel (diététicien, psychologue) peut vraiment aider.
Les compléments alimentaires ne se substituent pas à une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain. Ne pas dépasser la dose journalière indiquée. Réservé aux adultes. Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes, aux personnes sous traitement antidiabétique sans avis médical ou sous antidépresseurs. Cet article est informatif et ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.